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SAINT BRISSON: MUSEE de la RESISTANCE en MORVAN
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| Maison du Parc du Morvan 58230 SAINT-BRISSON Ouverture : Téléphoner à l'accueil au : 03 86 78 79 06 ou au :03 86 78 72 99 D'avril à novembre tous les jours de 10 h 15 à 18 h. |
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Le Morvan a été une zone privélégiée pour l installation des maquis. Son isolement relatif ( la région n est pas traversée par les grands axes de communication, mais ils sont assez proches ) en fait une zone refuge pour tous ceux qui cherchaient à fuir la répression et qui voulaient continuer la lutte.Ses paysages, aux vallées encaissées recouverte de forêts, forment des cachettes idéales, près des hameaux ou des fermes isolées habitués à vivre en autarcie, où l'on peut facilement obtenir des renseignements et de la nourriture. La situation administrative du morvan, aux confins de quatre départements a longtemps entravé la répression et favorisé l'essor des maquis. C'est la période douloureuse que le Musée permet d'évoquer : il est l'oeuvre commune des Historiens de l'Université" de Bourgogne, des acteurs et témoins de l'époque et d 'un muséographe envoyé par le Secrétariat d'Etat aux anciens Combattants. " L'ombre et la lumière " guident le cheminement du visiteur. Ouvert aux nouvelles technoligies, il propose un diorama sur la bataille de Crux-la-Ville et la consultation d'un cédérom. |
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| Occupation | ||||||||||||||||||
La présence allemande est plus sensible par les réquisitions que par la présence militaire. Les soldats sont peu nombreux dans le Morvan lui-même : il n'existe des postes militaires permanents ("Kommandanturs") qu'à la périphérie, sauf à Chateau-Chinon.Les Allemands n'ont pas assez de soldats pour établir une occupation étroite du térritoire et ils se méfient du pays, ce qui facilite encore le développement des maquis. Les réquisitions, de plus en plus lourdes, ont d'abord provoqué de la résistance passive. Les cibles des maquisards ont d'ailleurs souvent été les moyens techniques qui permettaient aux Allemands de vider la région de ses produits agricoles et forestiers ( exemple : destruction de presses à fourrage ). Puis, l'instaurationdu STO a poussé de nombreux jeunes réfractaires vers le maquis. Cette occupation a fortement marqué le pays : arrestation, déportations, exécutions ou incendie de fermes et de villages. Le Morvan est une terre de village-martyrs. |
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| Résistance | ||||||||||||||||||
Le Morvan a connu une Résistance précoce : il accueille dès 1941 des hommes pourchassés pour leurs acres de Résistance précoce : il accueille dès 1941 des hommes pourchassés pour leurs actes de Résistance. Le 21 novembre 1942, un petit groupe de résistants reçoit le premier parachutage allié. Sur place des meneurs locaux constituent des embryons de maquis Si l'hostilité à l' occupant, la lutte antifaciste, l'opposition au régime collaborateur de Vichy et à la répression antijuive avaient nourri les premiers groupes, si le STO avait grossi les maquis, c'est l'approche de la libération et la volonté de recrutement de ses chefs qui expliqueent l'essor des groupes de partisants. Très tôt ces maquis sont encadrés et ne restent pas isolés grâce au rôle-clef joué par quelques hommes comme le colonel Roche, "Moreau" ou Jean Longhi, "Grandjean". Les maquis s'organisent, leur nombre augmente et les maquisards affluent grâce aux parachutages d'armes. S'y côtoient des femmes et des hommes de toutes origines géographiques, sociales et politiques.
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| Libération | ||||||||||||||||||
Les maquis libèrent à eux seuls l'essentiel du territoire morvandiau. Pour préparer la retraite des forces situées au sud-ouest de la France, l'armée allemande veut se créer un passage par la Nièvre en faisant sauter le "verrou" formé par les maquis du centre du département. C'est la bataille de CRUX la VILLE où la résistance unie repousse seule les troupes allemandes.Cette victoire facilite la libération de la région : il s'agit essentiellement de prise de possession des lieux abandonnés par les Allemands sans lutte. Toutefois les accrochages défensifs du début de l'année 1944 cèdent parfois la place à d'âpres batailles comme celle d'Autun. |
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